Polémique de la croix de Quasquara : ce qu'aurait dit Jésus-Christ

Une octogénaire de Quasquara en Corse a obtenu du tribunal judiciaire de Bastia le 10.10.25 qu'une croix chrétienne à l'entrée du village soit retirée, ce que le maire avait refusé. Tollé de protestations dans toute l'île et menaces contre la plaignante. Mais qu'aurait dit Jésus-Christ s'il s'exprimait parmi nous aujourd'hui? Ne jamais exclure. Toujours se réconcilier. Ce dont les autorités semblent prendre le chemin, dans la lutte pour la victoire contre le mal diviseur.
Polémique de la croix de Quasquara
Le tribunal administratif de Bastia a rendu sa décision le 10 octobre 2025, annulant la décision du maire de Quasquara de ne pas retirer la croix installée en 2022, sur la base du principe de neutralité religieuse de l'État. En effet, la justice a estimé que le symbole, érigé sur un terrain communal, contrevenait à la loi de 1905, jugeant que la croix constituait une "construction nouvelle" ne bénéficiant pas de justification patrimoniale. Une première en Corse.

La croix en bois de trois mètres de hauteur, scellée sur un bloc de granite, à l'entrée du village de Quasquara (Corse-du-Sud), lors des journées de rogations.
Le litige a démarré sur fond d'opposition politique entre le maire et son administrée, qui n'est aucunement musulmane et qui n'est pas non plus mariée à un musulman. Puis l'affaire prend une dimension sociétale, avec une indignation généralisée et des banderoles affichant «Enlever la croix, c'est effacer la Corse» à l'entrée du village. Une pétition en ligne pour «maintenir la croix de Quasquara, symbole de notre patrimoine et de notre identité» recueille plus de 50.000 signatures. De nouvelles croix sont installées un peu partout dans l'île en signe de protestation. La croix embrase le débat sur l'identité et la laïcité.

Le maire, Paul-Antoine Bertolozzi, annonce qu'il étudiait toutes les voies de recours possibles pour conserver la croix, et la commune est condamnée à verser 1500 euros à la requérante, résidente du village depuis 20 ans. Des manifestations ont lieu, notamment par des lycéens et collégiens, et des rassemblements sont organisés en Haute-Corse. Le village de Quasquara devient le symbole d'un affrontement identitaire et politique sur l'île, avec un certain nombre de fake news et de récupération politique, notamment d'extrême droite.
Vives réactions de certains corses et certaines fake news
Le préfet de Corse, Éric Jalon, rencontre le maire de Quasquara dans une logique d'apaisement et de dialogue. Des personnalités politiques, comme l'ancien maire d'Ajaccio Laurent Marcangeli, expriment leur soutien au maire, qualifiant la croix de «tradition de nos villages insulaires». Valeurs Actuelles reprend les propos du nouveau directeur de SOS Calvaires : "Restaurer les croix, c'est raviver l'âme de la France".
Le 17 octobre 2025, Gilles Simeoni, président du conseil exécutif de Corse, estime que "le texte aurait dû être interprété de façon plus souple", soulignant l'émotion considérable créée par cette affaire. Le politologue Thierry Dominici estime que certains groupes exploitent l'émotion pour promouvoir un «nationalisme identitaire» mêlant foi, culture et appartenance ethnique. Laurent Marcangeli (Horizons) apporte son soutien au maire de Quasquara, tandis que le parti nationaliste Femu a Corsica a critiqué une "interprétation laïciste, rigide et conflictuelle du fait religieux".

Ce qu'aurait dit Jésus-Christ sur la polémique de la croix de Quasquara
Jésus-Christ, selon ses paroles sur la croix et ses enseignements, aurait abordé la polémique de la croix de Quasquara avec une attitude de pardon, de non-jugement et de refus de la division. Son message central sur la croix était: «Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font» (Luc 23, 34), invitant à répondre aux conflits par la bienveillance et la réconciliation, sans jamais chercher la division ou l'affrontement. Car Jésus n'exclut jamais personne et n'a jamais excommunié, terme qui d'ailleurs n'existe nulle part dans la Bible. L'Église par le pape François rappelle donc qu'il ne faut "jamais exclure".

Le pardon et la réconciliation sans jamais exclure
Jésus n'a jamais cherché à utiliser la croix comme un motif de discorde ou comme un étendard identitaire pour exclure quiconque. En Lui, il n'y a aucune discrimination pour quelque raison que ce soit. Un chrétien ne doit donc pas exclure ni être exclu. Jésus proclame que la croix est un symbole de victoire contre le mal et l'exclusion, et qu'on ne doit pas s'en servir pour opposer les uns aux autres. La vraie force de la croix est de rappeler l'appel à l'unité et à la paix: car son royaume n'est pas de ce monde (Jean 18:36) et la véritable adoration doit se faire en esprit et en vérité (Jean 4:23-24) pour tous les hommes (Galates 3, 28).

La croix, symbole universel de l'Amour inconditionnel
Jésus-Christ aurait insisté sur le fait que la croix, tout en étant un symbole chrétien, doit rester un appel à unir et non à séparer. Utiliser la croix pour défendre une identité ou pour exclure autrui serait contraire à son enseignement. L'esprit de Jésus sur la croix rappelle que le dialogue et le respect des lois sont préférables à la confrontation. Car avant même la création du monde, Dieu est amour (1Jean 4,8). Il n'est pas seulement celui qui aime: Il est l'Amour.

Application à la croix de Quasquara
Face à la polémique de Quasquara, Jésus-Christ aurait probablement appelé toutes les parties au dialogue et à la compréhension, rappelant que l'amour et le respect mutuel surpassent tout symbole matériel. La foi véritable se vit dans le cœur, et non par la force ou l'imposition de symboles. Il aurait invité à choisir le pardon, la paix et l'unité face à la controverse, plutôt que de transformer la croix en outil de conflits ou de revendications identitaires.
Ainsi, en novembre 2025, une analyse suggère que la croix pourrait rester sur place si la mairie privatisait l'emplacement, une solution qui permettrait de concilier la loi de 1905 et les attachements culturels. Le maire de Quasquara, Paul-Antoine Bertolozzi, rappelle que "la croix n'est pas l'affaire de partis politiques". Le cardinal Bustillo, évêque d'Ajaccio, tente d'apaiser les esprits, rappelant que «la croix ne doit pas être un motif de division», car "on la sert, on ne s'en sert pas".

Les sept paroles du Christ sur la croix, victoire contre le mal
Méditons ainsi les 7 paroles du Christ lorsqu'il était sur la Croix qui tracent le chemin de toute sortie de crise:
1ère parole: «Père, pardonne-leur car ils ne savent ce qu'ils font.» (Luc 23:34). Une prière à son Père pour ceux qui l'on crucifié. Quand nous sommes face à des personnes qui ne nous aiment pas ou qui nous font souffrir, saurions-nous prier pour eux et leur pardonner?
2ème parole: «Je te le dis en vérité, aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis.» (Luc 23:43). Une promesse à quelqu'un qui souffre autant que lui. Alors que nous sommes nous-même en souffrance, sommes-nous capable de partager les promesses de Dieu à d'autres?
3ème parole: Jésus voyant sa mère, et auprès d'elle le disciple qu'il aimait, il dit à sa mère : «Femme, voici ton fils». Puis il dit au disciple: «Voici ta mère» (Jean 19:26-27). Un soucis pour sa mère. Alors que nous sommes face à des situations difficiles, avons-nous du respect et du soucis pour honorer nos parents, nos familles, nos proches ?
4ème parole: «Mon Dieu, mon Dieu pourquoi m'as-tu abandonné?» (Matthieu 27:46). Le cri d'angoisse de Jésus alors qu'il est en train de porter le péché du monde, et que Dieu a détourné son regard de lui. Jésus est seul. Alors que nous sommes quelquefois en train d'abandonner Dieu et de lui tourner le dos, Jésus n'a-t-il pas ce même cri d'angoisse à notre égard?
5ème parole: «J'ai soif» (Jean 19:28). Jésus, un humain … jusqu'au bout. Il dit cette parole afin d'accomplir une prophétie de l'Ancien Testament. Ce qui nous montre que bien plus qu'un humain qui a soif, Jésus va au bout de sa mission; il ne boira pas du reste!
6ème parole: «Tout est accompli» (Jean 19:30). Un cri de victoire! Si nous nous arrêtons un instant pour penser à tout ce qui s'est passé pour que Jésus arrive à ce cri de victoire cela donne le tournis. Pourtant il est allé jusqu'au bout, par amour. Sommes-nous capable d'évaluer l'importance de cette phrase?
7ème parole: «Père, je remets mon esprit entre tes mains» (Luc 23:46). La dernière prière à son Père. Quel moment impalpable que celui de rejoindre le Père et d'entrer dans son repos, l'esprit en paix…
Cette phrase de l'évangile me choque: «s'il refuse d'écouter l'Eglise, qu'il soit pour toi comme un non-Juif et un collecteur de taxes»
Question posée :
Bonjour mon père,
La prêche de ce dimanche m'a interpelé.
Mat 18 « S'il refuse de les écouter, dis-le à l'Eglise ; et s'il refuse aussi d'écouter l'Eglise, qu'il soit pour toi comme un non-Juif et un collecteur des taxes. »
Cette phrase implique énormément de choses à mon sens et va presque à contre sens de tout le message du christ. Est-ce une interpolation ?
Amicalement,
Réponse d'un pasteur :
Bonsoir
Voici le passage qui vous intéresse :
Si ton frère a péché contre toi, va et reprends-le seul à seul. S'il t'écoute, tu as gagné ton frère. Mais, s'il ne t'écoute pas, prends avec toi une ou deux personnes, afin que toute affaire se règle sur la parole de deux ou trois témoins. S'il refuse de les écouter, dis-le à l'Eglise ; et s'il refuse aussi d'écouter l'Eglise, qu'il soit pour toi comme un non-Juif et un collecteur des taxes.
(Matthieu 18:15-17).
Jésus n'exclut pas les pécheurs, au contraire!
On a tendance à être choqué par effectivement par ce verset, comme si Jésus nous encourageait à former une église de « purs » et de bon croyants comme il faut… C'est hélas ainsi que certains chrétiens ont pu lire ce texte et « excommunier » ceux qu'ils considèrent comme hérétiques, ou interdisant catégoriquement qu'un fidèle épouse une personne qui ne ferait pas partie du club… par exemple.
Sauf que, quand on voit l'attitude de Jésus vis à vis des personnes « de mauvaise vie », comme on disait alors, ce verset n'est pas un encouragement à rompre avec les non-chrétiens et les personnes mal vues, c'est au contraire un encouragement à suivre Jésus en voyant dans ces personnes des personnes que Dieu aime et n'oublie pas. C'est ainsi que Jésus collabore avec un centurion romain (non juif, adorant César comme dieu) et Jésus le félicite pour sa grande foi, c'est ainsi que Jésus va chez Zachée le collecteur de taxe et embauche Matthieu comme apôtre, c'est ainsi que Jésu va aussi manger chez des trop religieux comme Simon… et raconte la parabole de la brebis perdue pour expliquer à des personnes plutôt intégristes et sectaires qui lui reprochent « d'accueillir des personnes de mauvaise vie, et même, mange avec elles » (Luc 15).
Donc ce « que cette personne (qui a péché contre toi) soit pour toi comme un non-Juif et un collecteur des taxes » va tout à fait dans le sens de ce que Jésus vivait, en pratique. Et c'est même intéressant, car cela va dans le sens de cet enseignement choquant de Jésus qui nous invite « Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent » (Matthieu 5:44-45). Car c'est ainsi qu'ils pourrons progresser, c'est comme cela que l'on peut vivre en famille, rester ami, faire une église, un peuple…
Du temps de Jésus, il n'y avait pas d'église
Ce qui semble étonnant, par contre, dans la bouche de Jésus est qu'il parle de passer d'abord par l'église. Ce genre d'institution n'existait pas encore du temps de Jésus. S'il avait dit d'en parler d'abord aux apôtres, cela aurait pu être possible, mais ce n'est pas du tout le genre de Jésus. Il était accessible directement et il disait à chacun ce qu'il avait à lui dire. C'est pourquoi je pense effectivement qu'il y a là une interpolation qui date du temps de la rédaction de cet évangile de Matthieu, quelques dizaines d'années après Jésus. Mais pas trop tard quand même car on a l'impression d'être dans un contexte où la question d'être juif ou non fait encore une différence alors qu'assez rapidement des païens entrent dans l'église chrétienne sans qu'on leur demande de se convertir au judaïsme.
Bravo de lire la Bible et d'écouter ce qui est prêché à l'église en vous posant des questions. C'est indispensable, et c'est comme cela que l'on avance dans la foi et dans sa vie.
Dieu vous bénit et vous accompagne.
Albert Leclercq – Question du jour: est-ce que le fait d'excommunié un frère, une soeur, ou un pasteur de l'Église, est biblique?
La question est importante, elle fait partie de ce qu'on appelle la discipline dans l'église. Le mot «excommunier» ne se trouve pas dans la Bible. L'histoire de l'église a malheureusement trop d'histoire d'excommunications et de divisions, qui ont ternie son image et blessé le Corps de Christ.
Rappelons que le rôle premier de l'Église est de proclamer la Bonne Nouvelle et d'enseigner aux nouveaux baptisés tout ce que Jésus nous a enseigné. (Matt 28.18).
La vraie question est de savoir comment appliquer une discipline dans l'église ; de savoir comment agir si un frère pèche et que vous vous en rendiez compte. C'est le cas traité dans Matthieu 18:15-17 : « Si ton frère a péché, va et reprends-le entre toi et lui seul. S'il t'écoute, tu as gagné ton frère. 16 Mais, s'il ne t'écoute pas, prends avec toi une ou deux personnes, afin que toute l'affaire se règle sur la déclaration de deux ou de trois témoins. 17 S'il refuse de les écouter, dis-le à l'Église ; et s'il refuse aussi d'écouter l'Église, qu'il soit pour toi comme un païen et un publicain. »
Ces versets se trouvent dans le chapitre où Jésus parle de l'église qui traite du péché et comment le gérer dans l'église. Remarquons que le but de ces versets est toujours de ramener le pécheur à la repentance. Il y a trois niveaux d'intervention dans ce passage:
- « Si ton frère a péché, va et reprends-le entre toi et lui seul. S'il t'écoute, tu as gagné ton frère. » La première étape quand on se trouve devant un frère qui a péché n'est pas de l'excommunier, mais de la gagner. Il faut bien faire la différence car il nous faut agir, non par vengeance, mais dans la vérité. Les deux parties ont besoin de se confronter pour qu'il puisse comprendre en quoi il a péché, et tu as besoin de l'entendre, car certains actes qu'on qualifie de péché peuvent être mal interprété et nous aurons alors à revenir de notre jugement, nous ne sommes pas infaillibles. Mais si ta motivation est bonne et si tu dénonces le péché, et que tu n'arrives pas à gagner ce frère ou cette sœur (c'est l'objectif premier), il faut passer au deuxième point.
- « Mais, s'il ne t'écoute pas, prends avec toi une ou deux personnes, afin que toute l'affaire se règle sur la déclaration de deux ou de trois témoins ». Pour passer à cette deuxième phase, je ne vois pas qu'il faut se fâcher et l'annoncer en public. Une deuxième étape faite dans l'amour et le calme est nécessaire. Prends avec toi deux ou trois témoins (comme la loi le demandait) et tu refais la démarche avec l'aide du Saint-Esprit. Ne t'empresse pas à le rejeter, ce n'est pas ton rôle. Encore une fois, tu fais tout ce qu'il faut pour gagner ton frère et qu'il trouve le chemin de la repentance. Là encore, tu ne le rejettes pas, il existe une troisième étapes pour le gagner encore.
- « S'il refuse de les écouter, dis-le à l'Église ; et s'il refuse aussi d'écouter l'Église, qu'il soit pour toi comme un païen et un publicain ». C'est la dernière démarche. On rencontre l'église et on en parle. Si on en est arrivé là, la personne en question a eu le temps de prier et de se ressaisir. Mais si néanmoins, elle refuse de se laisser gagner. Il devient clair que ce n'est point une excommunication faite par l'église. Mais le pécheur se retire lui-même de la communauté des croyants qui suivent Jésus. Son entêtement face à l'ensemble de l'église, signe son retrait de la communauté. Il nous est demander de le traiter comme un « païen », non pour le juger et l'amener en justice humaine, mais ce geste doit être vu comme une mesure pour que la honte le pousse à la repentance, jamais comme un sujet de condamnation.
Malgré tout ce domaine est très délicat. La chair fait son œuvre dans les deux camps et beaucoup ont péché dans cette démarche, car il n'arrive pas à rester soumis au Saint-Esprit. Soit en ne faisant pas tout pour gagner les pécheurs, soit en enchérissant et en s'excommuniant l'un l'autre. Cela n'a aucun sens biblique. Ce processus doit se passer dans l'amour et la vérité. Il a malheureusement servi à nourrir des guerres internes qui ne sont pas le reflet de la volonté de Dieu.
Autre passage
Les tenants de l'excommunication s'appuient aussi sur le passage de 1 Cor 5.11 « Maintenant, ce que je vous ai écrit, c'est de ne pas avoir des relations avec quelqu'un qui, se nommant frère, est impudique, ou cupide, ou idolâtre, ou outrageux, ou ivrogne, ou ravisseur, de ne pas même manger avec un tel homme. ». Ce passage montre qu'il existait une discipline ferme dans la première église. Si un chrétien continuait à vivre dans le péché et dans l'impudicité ; si les mesures avaient été prises pour le gagner et que celui-ci refusait toute démarche de repentance et de changement, il s'excluait lui-même et on ne le fréquentait plus !
La question est de savoir comment la coupure était vécue. Le chrétien ne doit-il ne plus avoir de contact avec un frère en état de recul ? Il semble que non, cette exhortation de Paul n'est pas donnée de manière absolue. Paul nous propose de couper court avec ceux qui continue à dire qu'ils sont en ordre, et donc de ne plus manger dans ce cadre avec un tel homme. Certains ont compris cette injonction comme une interdiction de manger avec tout inconverti. Ce n'est évidemment pas ce que Paul veut dire, sinon tous les chrétiens s'exclueraient de toutes relations sociales, ce qui n'est pas dans l'esprit de l'Évangile et l'envoi des disciples de Jésus dans le monde.
Concernant les Témoins de Jéhovah, l'Unadfi en France (l'Union Nationale des Associations d'aide aux Familles et des Individus victimes des sectes), qualifie la pratique de l'excommunication dans ce groupe, comme une atteinte aux droits de l'homme. Les fautes graves et le retrait volontaire vous conduisent à l'excommunication, y compris la pratique de la transfusion sanguine et la remise en question de leur fonctionnement. Toute personne exclue voit ses relations, avec les propres membres de sa famille (qui reste dans la secte), interdites. Cette position a mené à des drames familiaux et des pressions insupportables sur ceux qui voulaient en sortir.
Il est clair que ce n'est absolument pas ce que la Bible nous demande. Le but de toute discipline est de ramener le pécheur à Jésus et non pas de l'éloigner du Sauveur. Les mesures de disciplines doivent se faire dans l'amour et la fermeté.
Que le Seigneur nous aide à faire progresser l'Église dans le monde entier!

